Free yourself

Vivre et grandir au coeur de l'Alaska

 
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Boat repair

Kenny Lake, 30 octobre

Depuis dimanche 10 octobre, nous avons officiellement commencé les travaux sur le bateau. Il a fallu auparavant terminer l’abri, en trouvant suffisamment de bouts de bâche (encore en état) pour constituer un toit et des murs solides pour cet hiver. Abri 100% récup, magnifique !

Une autre étape importe : retirer la remorque sous le bateau ! N’ayant aucun matériel technique, il a fallu faire avec les moyens du bord… Matt se sert d’un modeste cric pour voiture pour soulever le bateau petit à petit pendant que j’intercale une cale-buche progressivement. Ça nous a pris une bonne demi-journée. Au final, la poupe est « assise » sur des palettes, et la proue sur une buche ! Pas très pro, mais système D Alaskan! On verra à mettre des cales sur les flancs bientôt pour éviter le côté « landau » quand on monte à bord… (Cap’tain Phil, si tu lis ces mots, dis-moi vite si le bateau ne va pas se casser en deux !)

La coque a été poncée entièrement par mes soins, tous les éléments du gréement retirés. Notre Juma est a nue !  On attaque le ponçage du pont, très sale… La coque n’est pas en si mauvaise état qu’elle n’y paraissait, mais la quille que nous souhaitons retirer pour restaurer nous donne du fil à retordre. Elle reste coincée pour l’instant…  

Nous travaillons sur le bateau environ 3 après midi par semaine. Petit à petit donc… Les amis sont venus voir Juma et ont déjà réservé leur place à bord l’été prochain!

dscn5151.jpg L’abri bateau, presque fini! En été, il servira de serre.

 dscn5140.jpg dscn5141.jpg Yahooo!! La remorque est dégagée/ Système D Alaskan.

dscn5222.jpg Une partie de la quille reste encore coincée à l’intérieur…Il va sûrement falloir lever le bateau un peu plus.

 dscn5232.jpg judithbateau.jpg Dévissage des éléments du gréement depuis le coqueron arrière/ Première minute de ponçage, équipée des pieds au nez.

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Par judithpuzzuoli
Le 30 octobre, 2010
A 5:18
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The Bear Tree

Kenny Lake, 21 octobre 

J’ai pour grande affection les écureuils. Ici, pas une promenade ou presque sans en voir un grignoter une graine ou s’enfuir dans un arbre. L’autre jour, je demande à Matt si les ours mangent les écureuils puis me reprends en ajoutant que de toute façon, les écureuils peuvent toujours s’enfuir en grimpant dans un arbre. Matt me répond que les ours mangent de tout et que de toute façon ils savent grimper aux arbres. « QUOI ?!! C’est quoi cette histoire ? -  Well if you don’t believe me, go and look the Bear Tree in the garden…” 

Bizarrement, il m’est plus facile d’imaginer un panda dans un arbre qu’un ours brun ou un grizzly -beaucoup plus gros- et encore moins dans le jardin où l’on habite ! L’arbre en question est un bouleau, immense, qui était là bien avant Matt et bien avant que quiconque habite le coin. Il est à 15 mètres de la maison et je suis vexée de ne pas l’avoir observé plus tôt… De prime abord, ces marques ressemblent aux jeux de hasard de l’écorce, profonde et zébrée par nature. Mais lorsque je commence à compter les marques, par groupe de 5, qui se répètent tous les mètres en grimpant le long de l’arbre jusqu’à près de 10 mètres de haut, je me dis qu’effectivement, ces marques ne sont pas le fruit du hasard, mais de belles griffes profondes qui ont abîmées l’arbre le jour où un ours est venu y grimper pour voir je ne sais quoi d’en haut -ou attraper un pauvre écureuil- il y a déjà un certain nombre d’années.

Ça me fait froid dans le dos pour deux raisons : déjà, je me disais que si un jour je devais faire face un ours, je prendrai mes jambes à mon cou pour grimper dans un arbre… Ok, même si les chances sont rares pour que ça arrive et que l’ours ait suffisamment les crocs pour me suivre dans l’arbre ! Aussi, parce que jusqu’à présent, je pensais la forêt autour de Kenny Lake sans ours. Mais Matt me rappelle qu’ils sont partout et que même s’ils habitent principalement de l’autre côté de la vallée pour éviter les hommes, certains « voyagent » d’une région à une autre… D’ailleurs, beaucoup d’arbres sont marqués comme celui là. C’est pourquoi il vaut toujours mieux se promener avec un chien dans le coin ! Même si, me rassure-t-il, les élans sont plus à craindre que les ours.

Aussi, je me souviens que l’année dernière, quelques semaines avant mon arrivée, JT le Woofer de l’époque, avait tué d’une balle un jeune ours qui rodait dans le voisinage depuis plusieurs jours. La peau de l’animal sèche encore dans l’atelier de Matt. Aussi, quand les soirs de nuit noire j’entendrai les chiens hurler en direction de la forêt, je ne penserai plus qu’il s’agit simplement d’un élan solitaire ou d’un renard… et je prendrai une lampe torche pour aller au p’tit coin.

 dscn5170.jpg   dscn51661.jpg dscn51671.jpg

 The « Bear Tree ». Pas facile de prendre l’arbre en entier. La photo en noir et blanc, c’est pour le côté terrifiant!

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Par judithpuzzuoli
Le 21 octobre, 2010
A 4:51
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Friday Night at Tonsina

Kenny Lake, 16 octobre

Une nouvelle activité vient s’ajouter à ma réputation de « Jack of all Trade » : barmaid. Nouveau job, nouvelle expérience, nouvelle histoire.

Le Tonsina River Lodge  (notre QG local pour la douche, la lessive, le coup à boire et la vie sociale)  est tenu par une famille de Biélorusses extraordinaire (dont je reparlerai). Un couple, un frère et un fils, débarqués de Los Angeles il y a 2 ans à peine pour se lancer corps et âme pour faire fortune dans un business de Far West, loin de tout mais si proche des Hommes.

Le Tonsina est un haut lieu dans l’histoire des pionniers d’Alaska. Durant la Grande Epoque des chercheurs d’or et trappeurs (1920’s), les routes étaient parsemées tous les 40-80km de « Roadhouses », bars faisant office de restaurant, hôtel, épicerie, lien social… Des lieux vitaux aussi bien pour les voyageurs de passage que pour les locaux, dont certains arrivaient en chiens de traîneau après plusieurs jours de voyage pour venir chercher des provisions et bavarder un coup après avoir passés des mois sans avoir vu âme qui vive. Le Tonsina a donc une âme et même si une nouvelle construction a été bâtie, chacun sait ici que Charly -le fantôme de Tonsina- hante encore l’ancienne bâtisse*.

Chaque vendredi soir au Tonsina, c’est soirée Poker et côtes de porc-barbecue à volonté pour 10$. Les joueurs et les affamés font plusieurs dizaines de kilomètres pour miser leur 20$ et boire quelques bières entre amis. Micha, le fils Biélorusse, quitte son habituel poste de barman pour se joindre au jeu. Il embauche spécialement une étudiante pour le remplacer. Sauf que parfois, celle-ci n’est pas disponible. Voilà pourquoi je me retrouve derrière le bar ce soir. Peut être bien la première barmaid de l’histoire du Tonsina qui n’y connaît rien aux boissons et ne boit pas une goutte d’alcool (enfin presque !)…

Début de soirée à 18H. En cinq minutes à peine, Micha m’a tout expliqué. Bonne élève, je prends des notes pour me rappeler les mélanges inconnus et le prix des boissons. A peine le temps de me familiariser que la « Team » débarque. La Team, c’est une équipe qui travaille sur l’entretien de la pipeline : l’oléoduc via lequel transit le pétrole, qui traverse sur 1300km l’Alaska depuis Prudhoe Bay (à l’extrême Nord) pour rejoindre le port de Valdez (au Sud), avant d’embarquer sur des cargos et rejoindre les States… Le plus gros business de l’état. Cette équipe d’une dizaine de barbus aux gros bras travaille 1 mois d’affilé sur une zone, 7j/7 et est nourrie logée au Tonsina. Ce sont eux qui font vivre le business à cette époque de l’année.

Toutes les chaises du bar sont occupées. Je jongle entre bières, vodkas, whiskys, sourires. Chaque client à sa note qu’il paye à la fin. Les tips (pourboires) payent bien ma soirée. Ici on ne compte pas pour la boisson. Clarins, un « natif » d’origine esquimaude m’apprend un peu de sa langue : Merci se dit Kyuana. Mais 15 bières plus tard, difficile d’avoir une conversation. La Team accoudée au bar joue bruyamment au poker avec les numéros inscrits sur les billets de 1$, les vrais Pokermen, jouent silencieusement au fond de la salle sur une table, venant se ravitailler le temps d’une pause. Match de rugby sur écrans géants, sur fond de musique Rock. Bonne ambiance. Pas de femme. Enfin si, une, qui se fait payer des bières par la Team, en échange d’un massage de la nuque (son mari déjà saoul trouvant qu’elle a trop bu). Derrière le bar, on voit tout. J’apprends vite qu’on n’attend pas du barman qu’il parle mais qu’il écoute. Ça m’arrange…

Un type de l’équipe passe la soirée dans l’ancienne bâtisse. Il traque Charlie le fantôme. La baraque toute tordue, encore meublée à l’intérieur de tables, lits, chaises poussiéreux, ressemble de nuit à un film d’horreur. De temps à autre, le gars vient au bar pour prendre une bière, bonnet sur la tête et frontale allumée. – « Did you see something ? » A chaque fois, il prend un air mystérieux et me dit que je n’ai qu’à venir voir par moi-même. Le gars a déjà effrayé trois potes venus voir ce qu’il trafiquait. Il raconte tordu de rire qu’il se cache sous un vieux drap et sors en criant au moment ou quelqu’un passe dans une pièce. Le genre de blague à me faire mourir d’une crise cardiaque. Je décide que j’irai voir la bâtisse hantée un autre soir, accompagnée d’un grand gaillard courageux…

23H. La team un peu (beaucoup) bourrée est partie se coucher. Elle doit se lever à 5H pour une nouvelle journée. Ces types sont sympas. J’ai passé une bonne soirée, nettement moins pire que ce que je croyais. Ça m’a permis de rencontrer de nouvelles têtes, de connaître un peu mieux le coin et d’apprécier encore davantage cette région du bout du monde et ces gens si uniques qui osent y vivre.  

dscn5146.jpg L’apprentie Barmaid en fin de soirée. Dommage, je n’ai pas osé prendre en photos les accoudés au bar. Il y avait pourtant de beaux portraits à faire…

*On m’a offert un bouquin passionnant sur l’histoire et les anecdotes de ces Roadhouses locales… A ceux que ça intéresse, faites moi signe pour que je vous le prête un jour! 

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Par judithpuzzuoli
Le 16 octobre, 2010
A 7:16
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On our way to Valdez

Kenny Lake, 8 octobre

 Nous sillonons la région pour distribuer le journal Copper River Reccord par une belle journée d’automne. Quelques prises sur la route de Valdez…

dscn51031.jpg En arrivant sur Valdez. La construction au milieu de la rivière est l’un des points d’embarquements/débarquements de marchandise les plus importants de la région. Egalement là où le pétrole embarque pour les States à bord de forteresses flottantes…

dscn51251.jpg montage11.jpg

dscn51351.jpg dscn51371.jpg Lumières de fin d’après midi

Depuis Thompson Pass (850m d’altitude). Col assez peu élevé, et pourtant nous sommes déjà en pleine montagne. Vue panoramique sur les Chugach Mountains, une chaîne qui débute vers Anchorage et s’étend au delà Valdez, sur environ 1000 km de long et un bon nombre de sommets au delà de 4000m.  

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Par judithpuzzuoli
Le 8 octobre, 2010
A 20:51
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Breaking news!

Kenny Lake, 7 Octobre 

En exclusivité, les deux premières pages du journal « Copper River Reccord » qui doit sortir demain! Lisez ci-dessous l’édito de Mat!

 oct7pg1.jpgoct7pg2.jpg

Je me suis cha rgée des photos, pubiblicités et d’une partie de la mise en page.

New “Production Manager” for CRR (légende accompagnant ma photo)

Judith Puzzuoli is the new “Production Manager” of the CRR.  Her creativity, intelligence, patience and organization skills will help improve every aspect of the paper.  She is also very good at keeping a smile on the Editor’s face. 

Editor’s Notes 

Its hard for me to believe that this will be the sixth month that I have been editing/publishing the CRR.  When I began, I thought it would take a year for me to learn (most of) what I need to know to run this newspaper.  I feel like I’m half way there so I guess that puts me on schedule for my one year goal. 

I think I have learned more in the last 6 months than I did in 16 years of formal education, but, I have felt that way about almost everything I have done since first arriving in Alaska (in 1995, I think). 

One of my biggest problems (self inflicted) has been keeping the subscriber’s database updated and accurate.  I appreciate the patience of those of you who have waited a month or more for me to change your addresses and/or upadate your files after your renewals.  I am getting close to being “caught-up” with the CRR’s bookwork, so, I should be able to do a better job of maintaining accurate files.

Trying to run this paper as a staff of one has been a constant struggle to keep my head above water this summer even with the help of Mary Odden, Nicole Smoot (Frontiersman Printing), and Rick Miller (Creative Resources Alaska).  I have truly enjoyed the experience, but, I am VERY happy to report that I will no longer be alone in this great enterprise. 

As I have alluded to in previous Editor’s Notes, the CRR has officially added another “staff member” (see the legal box on p. 3).  Though I am still the “Editor,” Judith Puzzuoli will be contributing to nearly every aspect of the paper.  She is learning very quickly and even on this, her first issue, has helped tremendously.

Judith’s official title will be “production manager” (which she prefers to the more accurate title of Boss) because she will be responsible for creating and editing advertisements and also will be largely responsible for actually placing everything on the pages (what I have referred to as pagination in the past).  This is very exciting because it will be the first time that the CRR has been produced entirely “in-house.” 

I would also like to take this opportunity to thank Mary Odden one more time for her tireless patience and assistance in supporting me and the CRR.  Mary is now finally free of all the day-to-day operations of the paper.

I also want to thank Rick Miller (Creative Resources Alaska) for his help in the last three issues (including this one).  He has also been very patient and incredibly helpful in transitioning the layout aspects of the paper to me and Judith.  He is still responsible for the layout of the photos and stories in this issue, but, if all goes well, Judith and I will do everything but actually print the paper and, of course, send in all the great stories and photos that so many of you contribute to the CRR. » 

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Par judithpuzzuoli
Le 6 octobre, 2010
A 20:50
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Projet bateau

Kenny Lake, 5 octobre

Il y a un an bientôt que ce blog a été créé. Je l’avais nommé « Free Yourself » parceque c’était une aspiration profonde, un souhait de vivre librement, sans les contraintes et shémas imposés par la société. Un désir de vivre selon mes convictions et de poursuivre mes rêves, avec l’idée de transmettre un peu de cette utopie à travers ce blog, et aussi pour que peut être, il trouve écho auprès d’autres qui ont encore peur de s’envoler et de croire en eux.

Cette devise ne m’a pas quitté et m’accompagnera encore longtemps. J’ai trouvé ici en Alaska un petit Eden avec Matt qui partage les mêmes valeurs. Il y a un an, je pensais rester quelques mois seulement en Alaska, puis partir au Canada faire des économies pour accomplir un projet qui m’appelle depuis longtemps: l’achat d’un voilier pour vivre et voyager avec.

Me revoilà en Alaska, où ma tirelire continue de se remplir gentiment tout en vivant mon idéal. En attendant de pouvoir naviguer loin, Matt a trouvé en juin un petit bateau sur lequel se faire la main… Ce bateau nous a été donné pour ainsi dire (500$ avec la remorque!) et le voici désormais dans le jardin.

Le bateau n’a aucun nom ni numéro sur la coque, ce qui nous permet de le « baptiser »! La coque est à restaurer un peu, surtout la quille qui a apparemment raguée sur la route il y a quelques années. L’intérieur est a aménager également ainsi qu’une partie du gréement dormant. Le mat et les voiles sont intactes. Cela laisse envisager de longues heures de travail et de création, et je me réjouis de pouvoir travailler de mes mains!

boat.jpg « Juma », 7.5m (Balboa- 1968), prononcé « Djouma ».

Voici donc notre plus gros projet pour cet hiver: restaurer Juma pour pouvoir naviguer dans le Prince William Sound,  Baie où se trouve Valdez, gigantesque et magnifique terrain de jeu. Un peu de boulot, mais le fait d’avoir travailler deux mois dans un chantier bateau à Vancouver m’a donné confiance et un peu d’expérience. Je suis le « chef de chantier », mais je compte sur Matt pour certaines mesures et les grosses découpes (pour l’aménagement bois intérieur).

Pour éviter d’être arrêtés par la neige, nous construisons en ce moment un abri pour le voilier. Abri qui servira de serre pour les plantes au printemps.

 boatshed.jpg boatshed2.jpg 2-3 après midi de travail plus tard… Ne reste plus qu’à installer une bache.

J’ai hâte de commencer!

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Par judithpuzzuoli
Le
A 0:01
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The Copper River Record

Kenny Lake, 5 octobre

A tout ceux qui se demande encore « Mais qu’est-ce que peut bien faire Judith de ses journées »…

Et non! Je ne vis pas que d’amour et d’air pur! Matt a repris le journal local, le « Copper River Record », en mai dernier et me voilà embauchée dans une expérience toute nouvelle: « Production Manager« ! Quel titre! Ce n’est pas moi qui est choisie… Donc, ma mission pour ce journal bimensuel est de faire les publicités de tous les commerces et institutions locaux. Et la pub, c’est important, car c’est ce qui fait vraiment vivre le journal. Je m’occuperai aussi dès la prochaine parution, de la mise en page (ou pagination) de l’ensemble du journal. Ce qui est un gros boulot mine de rien, même si le CRR ne fait que 20 pages. Enfin, je donne des coup de main dans la rédaction de petites rubriques comme le Trooper Report ou Court Report. Culturellement intéressant car nous n’avons pas ça en France: il s’agit de répertorier tous les délits ayant lieu sur 15 jours, en citant les noms des gens… et en sélectionnant les cas les plus « croustillants » des derniers rendus de la Cour de Justice! Evidemment, ça ne me plaît qu’à moitié de faire la « balance », mais il paraît que les gens raffolent de ces rubriques car il y a toujours quelqu’un que l’on connait! En tout cas, je m’amuse beaucoup et Matt à même écrit une petite note sur mon embauche dans son Edito dans le prochain numéro avec photo…

bureau.jpg La team de choc dans son bureau! Nous avons internet via satelite et l’électricité par paneau solaire (d’où la rangée de batterie à droite). Quand celui-ci ne marche pas car le ciel est couvert, il y a un petit générateur dehors. Système D qui marche bien.

Ce travail nous occupe réellement qu’à plein temps une semaine sur deux. Cela laisse du temps pour s’occuper d’autres petits projets dont je vous parlerai une autre fois…

 

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Par judithpuzzuoli
Le 5 octobre, 2010
A 23:27
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Ciels d’automne

Kenny Lake, 5 octobre

ciel3.jpg ciel2.jpg ciel.jpg pumkins.jpg

Quelques clichés pris depuis le jardin. Les citrouilles sont rentrées au chaud.

Il a neigé le jour de mon arrivée. La neige à enfin fondue… Des flocons volent de temps à autre mais rien de bien sérieux. Un peu de répit avant ces longs mois d’hiver qui s’annoncent. Cela nous permet de récolter les dernières rangées de carottes et de navets. Seuls les chiens font la tête car ils s’imaginaient déjà tirer le traîneau!

En attendant, les ciels sont souvent blanc laiteux en journée et noirs en fin d’après midi, où le soleil en profite pour faire son apparition. Ce qui donne lieu à de formidables jeux de lumière dans les bouleaux et les sapins.

fall.jpg Sur la route d’Anchorage, dimanche dernier, en accompagnant le père de Matt (Rod) à l’aéroport. Par là-bas, l’automne n’a pas encore dit son dernier mot. Le trajet est superbe: pas une vue sans une montagne enneigée ou un glacier, des couleurs uniques et parfois une famille d’orignals (élans) traversant la route. 

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Par judithpuzzuoli
Le
A 22:55
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Log cabin

Kenny Lake, 5 Octobre

Vous vous souvenez du chalet (Log cabin) sur lequel je travaillais à l’automne dernier? Eh bien le voilà presque fini! Les parents de Matt ont donné un gros de cravache cet été pour avancer les travaux. Il reste l’aménagement intérieur encore mais le gros oeuvre s’achève et Karin et Rod espèrent bien pouvoir venir y passer leurs vacances dès l’été prochain.

cabin1.jpg cabin2.jpg Le chalet aujourd’hui. Rod range ses outils, il repart pour Chicago où il habite avec sa femme Karin. Ils reviendront au printemps.

dscn2862.jpg Le chalet à l’automne dernier.

 pereetfils.jpg Dad & son. Matt baisse les genoux pour ne pas paraître plus grand que son père…

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Par judithpuzzuoli
Le
A 22:40
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Première neige

Kenny Lake

mattjardin.jpg  Dimanche 26 septembre, jardinage sous la neige.

Matt ramasse les navets géants sous quelques centimètres de neige. Quand à moi, je balaye les fanes des carottes pour savoir où planter ma pelle pour les récolter…

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Par judithpuzzuoli
Le
A 7:44
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